Une
exclusivité
sur le site
Nous avons prospecté la région pour retrouver la véritable légende du dragon couchois ! |
A
mi-chemin entre Autun et Chalon-sur-Saône, et, à quelques
kilomètres du Creusot, au cur des vignobles tranquilles
de Bourgogne, une petite bourgade aux allures médiévales
(voir ci- dessous) entre régulièrement en ébullition...
Habituellement calme, le bourg qui traverse l'histoire depuis la nuit
des temps, entre véritablement en transe à l'occasion
des "Fêtes de la Vivre"...
COUCHES est effectivement à la croisée des chemins en ces lieux énigmatiques où survivent les légendes les plus obscures Tous les vingt ans, depuis 1888 les hommes perpétuent l'histoire où un monstre épouvantable sévissait en semant la terreur et la désolation. D'aucun de dire que l'Histoire est devenue Légende mais, la précision des faits et des souvenirs mêlent l'égarement à la réalité... Alors, y a-t-il exagération ? Qui était vraiment cette "Vivre" monstrueuse ? Quelle est alors cette histoire ? Le mystère qui entoure la légende de la Vivre (ce nom donné au monstre antique) est d'avantage qu'une petite annale régionale. Nous souhaitons vous présenter la légende du véritable monstre couchois. Nous souhaitons vous présenter la Légende de la Vivre, mais, pour commencer, présentons les lieux... |
COUCHES,
bourgade à Vivre, Couches, utile mais château austère...
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(*)
Les souterrains hautement stratégiques. |
Dans
nos campagnes autour du Creusot, des légendes tenaces et obscures
survivent et alimentent des traditions qui regroupent jusqu'à
50.000 personnes tous les vingt ans lors de fêtes populaires où
des monstres bien réels font encore peur aux anciens. Les avertissements
empruntés aux croyances de la région sont si persévérants
qu'ils nécessitent des reconstitutions. En Bourgogne du sud,
dans les livres anciens, et particulièrement dans les dictionnaires
zoologiques des éditions royales, on découvre les descriptions
anatomiques détaillées de ces dragons. On note aussi ces
récits historiques meurtriers, (racontés à l'origine
de bouche à oreille), où les populations ont guerroyé
contre les "Vivres "ou "Vouivres".
Pourquoi le dictionnaire ''La littres", par exemple, donne cette définition maléfique à la ''Vivre'' la désignant alors de serpent tortueux... Oui, bête maléfique et tortueuse, la vivre est une bête apocalyptique ayant des caractères de serpent et de monstre. Elle dévore les enfants, affole les populations et sème partout la terreur. Mille ouvrages royaux ne seraient pas suffisants pour compter les méfaits innombrables de ces dragons couchois ! |
Dans
les livres les plus anciens (tel ce vieux dictionnaire, Le Buffon
illustré des Editions Royales) les mythes existent, et, les
légendes des dragons ont été consignées...
Sans doute, quelques réalités historiques attestent que
des évènements surprenants (entourés d'un grand
mystère) existaient autour des propriétés fortifiées...
Tel est au moins le cas des contrées couchoises, et, ici, le
mythe rejoint la réalité.
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Passez
le curseur de la souris sur l'image pour voir le dragon.
En recherchant dans les vieux livres, oui, nous avons retrouvé
la description du dragon couchois qui aurait décimé
dès 1328 les populations de la région...
L'ouvrage
raconte qu'un preux chevalier du nom
d'Enguerrand de Valandray aurait
défié l'animal couchois...
Passez
la souris sur le vieux livre légendaire pour regarder l'image historique
de la légende couchoise.
Animal chimérique qui se nourrit que de plantes vénéneuses,
monstre né de
l'alliance d'espèces malsaines et souilleuses, le dragon couchois est
mentionné dans les livres anciens. Images et objets
de cultes attestent des croyances antiques.
Regarder
: le
dictionnaire des éditions royales
COUCHES,
un village chargé d'histoire.
Dans un chef lieux de canton (très tranquille) qui s'étire sur plus de deux kilomètres, vivent 1468 habitants. Parmi les menhirs, les tours, la maison des templiers, le prieuré Saint Georges, et, à l'aplomb du célèbre château de Marguerite de Bourgogne (voir ci-dessous), demeurent, là, les gardiens très vivants des histoires vraies et incroyables... |
Passez
le curseur de la souris sur l'image pour voir la légende du dragon.
La légende de la vivre que nous allons vous conter explique comment
le dragon couchois aurait été envoûté puis conduit
au bûcher par les
sons mystérieux de la flûte d'un étrange magicien sacrifié...
COUCHES 2008, la légende du dragon couchois.
Ou,... "belles histoires" deviennent
légendes à "Vivre"...
Le texte ci-dessous présenté est la retranscription exacte
du paragraphe publié dans le Buffon Populaire Illustré.
Cet
animal symbolique créé par l'imagination des poètes
orientaux, a donné lieu aux contes les plus extravagants; d'après
eux, le Dragon (Lacépède couchois orientalis) habite
par tout la terre, mais, si tous sont d'accord pour affirmer son existence,
il n'en est pas de même pour sa description, car il est décrit
tantôt comme un animal à la figure humaine, avec un beau
visage, et qui se nourrit que de plantes vénéneuses; tantôt
comme une chimère impure, mélange d'espèces malsaines
et souilleuses. On le représente alors ayant la figure d'un cochon,
le corps mince, le bec fort, les dents de sanglier avec ses yeux aussi
brillants qu'une pierre précieuse. Tantôt le dragon est
documenté comme un volatile ornithophage, moitié aigle
et moitié louve, (et qui est engendré par l'accouplement
de ces deux animaux); tantôt comme un serpent ennemi de l'éléphant
qui est alors capable d'infecter, par son haleine, une grande partie
de l'atmosphère. Le Dragon, (dit Lacépède), consacré
par la religion des premiers peuples, est devenu l'objet de leur mythologie.
Ministre des volontés des dieux, gardien de leurs trésors,
servant leur amour et leur haine, soumis au pouvoir des enchanteurs,
vaincu par les demi-dieux des temps antiques, entrant même dans
les allégories des livres saints, le dragon a été
chanté par les premiers poètes. Il est alors représenté
avec toutes les couleurs qui pouvaient en embellir l'image. Devenu l'emblème
des actions éclatantes des anciens chevaliers (Couches Lacépède
second livre), il a vivifié la poésie moderne ainsi qu'il
a animé l'ancienne. Proclamé par la voix sévère
de l'histoire, partout décrit, partout célébré,
partout redouté, montré sous toutes ces formes, toujours
revêtu de la plus grande puissance, immolant ses victimes par
son regard, se transportant au milieu des nues avec la rapidité
de l'éclair, frappant comme la foudre, dissipant l'obscurité
des nuits par l'éclat de ses yeux étincelants, réunissant
l'agilité de l'aigle, la force du lion, la grandeur du serpent
géant, présentant même quelquefois une figure humaine,
doué d'une intelligence, presque divine, le Draco couchois
orientalis s'est trouvé partout, hors dans la nature.
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Au château
de Couches, les chevaliers se succèdent...
Passez la souri sur l'image pour découvrir
le dragon.
Au château de Couches, les combats se
succèdent pour tuer le terrible dragon...
En vain...
La "Vivre" semble immortelle !
Lacépède
Draco couchois
orientalis juvénile
(spécimen observé en 1328)
Draco couchois
orientalis juvénile
sacrifié la même année
En
1328, au terme d'un hiver particulièrement froid, la population
couchoise observa pour la première fois un terrible animal. Les
chevaliers eurent beau essayer de lutter contre l'animal adulte, (en
combats serrés ou en organisant des battues), les tentatives
historiques furent vaines... Les chevaliers ont tous échoué.
A chaque combat : Draco orientalis adulte trouve une nouvelle
parade et dévore ses assaillants.
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Au Château de Couches, le soir venu Draco impose sa loi.
Draco
couchois orientalis adulte
(spécimen
observé en 1329).
Autre
espèce citée dans l'histoire : Lacépède
Draco gigantea
buolina
Spécimen
adulte
remarqué au château
de Couches en 1331 et 1332.
Les dragons couchois
étaient-ils cracheurs d'ambre ?
Nous avons retrouvé un document relatif
à la légende de la Vivre couchoise...
Regarder
: le
document historique
Quel
est littéralement le texte du dit document :
"En terres noires de Manginite vit le lacépède Darkorientalis qui du feu nourrit chaleur putride par tout la terre. Lui, roule boules malsaines et souilleuses à combatoyer. N'importe histrions et baladins couchent mort dépiécés consumés aux enfers." "Grundwald Corps le Hardy." Le fondement et l'intention du manuscrit restent pour les historiens encore hypothétiques, mais, dans cet avis, rédigé au sang de chevalier, on explique que dans les contrées noires de Manginite (les terres que nous connaissons aujourd'hui êtres celles du bassin houiller du Creusot), vit un dragon. Le lacépède Draco (ou Darko orientalis) produit ses flammes et tourne ses boules d'or liquéfié (*) comme autant de pièges qu'il crache aux passants. Quiconque reçoit la venaison brûlante carbonise dans d'atroces souffrances. Le Dragon Darko (ou Draco) est consigné à maintes reprises dans la littérature historiques sous le règne de Philippe le Hardy. (*) Note : En analysant les manuscrits historiques du Château de Couches, on apprend que l'or brûlant en question serait une pâte collante extraite des terres noires qui pourrait correspondre à de l'ambre. D'ailleurs, le château dessiné à la plume sur le manuscrit authentifié par le pentagramme d'or, le château des terres noires de Manginite, aurait été fondé sur un gisement d'ambre... L'emplacement du château d'ambre, (où existe de nos jours une "Boutique") a été gardé secret à travers l'histoire avec la confusion du dragon couchois... |
Voici les perles d'ambres qu'il est loisible de trouver dans la région.
Les petites billes noires millimétriques, correspondent à des
ambres nichés dans des charbons ligneux.
Un gisement d'ambre, un dragon, un château, des recits historiques...
Tout est là pour faire vivre une véritable histoire de
"Vivre"
Quittant
le château par le formidable équipement défensif du réseau
souterrain
un magicien doit libérer les populations couchoises
de l'emprise maléfique de la Vivre...
Yoata le magicien libérateur de Couches
En
terres noires de Manginite, arrivé au château, Yoata le magicien
a reçu
du gardien une flûte magique en bois d'ambre. La musique de l'instrument
pourrait vaincre la Vivre de Couches pour autant que la bête réapparaisse.
Au
château de Couches, à cette époque, après
d'autres périodes froides, la bête apocalyptique, aux innombrables
malfaisances, poursuivait ses méfaits. Semant la terreur, le
malheur et surtout la mort, la présence du dragon (toujours invisible)
nimbait les contrées d'une résignation morbide, inéluctable.
"Celui qui voit la bête disparaît et succombe. La
simple vue de la bête ôte le souffle de vie". Invisible
aux vivants, et, dernière vision des mourants, le monstre défiait
les hommes et les bêtes... Les jeunes bergères, les enfants
et les chiens de garde disparaissaient inexorablement dès lors
qu'ils s'éloignaient à quelques distances des monts fortifiés
du château couchois pour aller chercher l'eau à la rivière.
Assujetties au château les populations disparaissaient également la nuit dans des esclandres de frayeurs accompagnées de boules de feu. Et, au petit matin, les sphères étincelantes ayant frappé, il ne restait au sol que ces odeurs putrides et ces quelques altérations carbonés parfois mêlés aux portions fondus métalliques de ce que l'on devinait être les restes d'une amure de chevalier. Tous savaient d'instinct que la bête était venue chercher son dû. Tout semblait perdu, lorsque sur les conseils d'un sage - dont on dit qu'il se nommait Sapience - (synonyme de : discernement, jugement) on fit appel au verdict de Yoata. Yoata était magicien, magicien seulement, mais, bon observateur. L'homme, sage, avait surtout remarqué les déplacements nocturnes de l'animal en direction des terres noires. Aussi, en découvrant les lieux de la demeure du dragon, il espérait découvrir un moyen d'entraver les déplacements du monstre. Aussi vite sollicité, aussi vite parti. Ce jour de grand vent (qui masque les odeurs d'une proie clairvoyante et peureuse) était profitable, et, Yoata se lança sur les chemins de Couches en direction des terres noires de Manginite. En ces lieux assez proches survivaient au château d'ambre des personnes sans menace apparente. Face au vent Yoata avança face à sa mort. Le grand vent amena la pluie, drue d'abord, puis, torrentielle, laquelle, sur les terres de Manginite, libéra la matière jaune crachée par le dragon durant ses attaques. Yoata se pencha pour ramasser l'étrange miel jaune collé à une portion de bois noir pétrifié par le temps. La main fixée au bois fossile, une musique guida Yoata vers le lac et le Château d'ambre du Duc de Mangin. Là, à la cabane faite du même bois noir pétrifié, sur le bord du lac, le gardien artisan attendait... L'homme tenait dans son pentagramme d'or une pierre d'ambre allumée d'une petite flamme régulière malgré la pluie et le déluge. L'homme, sans dire mot, s'exprimait en musique : "Où les chevaliers ont échoué, ambre passera et par la lumière purification vera belle musique car en bois d'ambre l'objet sera". La phrase mystique chantée à Yoata signifiait qu'une flûte en bois d'ambre serait suffisante pour envoûter le dragon qui se laisserait alors conduire au bûcher. Avant d'ajouter : "Le bûcher de bois d'ambre allumé par une flamme que voilà pour Draco sera son trépas". |
Venu
en terres noires de Manginite, au château d'ambre, Yoata a découvert
sur le pentagramme d'or, la flûte magique pour envoûter le dragon
et la flamme de pierre fossile pour allumer le bûcher...
De
retour au château de Couches
la Vivre est lancée au bûcher...
La mort de la Vivre et la naissance des chevaliers de l'ambre...
De
retour au Château de Couches, la Vivre est lancée dans
le bûcher. Et, sans doute pour cacher l'origine des objets magiques
et l'existence du château d'ambre, le malheureux Yoata, pour
tout remerciement, est lancé dans les flammes pour accompagner
le trépas du dragon. -=-=-=-=-=-
Trève d'humour, le patrimoine historique de la région du Creusot est riche de l'empreinte des Seigneurs de l'ambre... Et, voici ci-dessous, une preuve avérée sur le patrimoine historique bâti, à quelques distances de La Boutique... Démonstration est donc faite que légendes et réalités historiques se mêlent intimement ! La région du Creusot est surtout marquée par les légendes et l'empreinte historique des chevaliers. Alors, si vous doutiez encore que les belles histoires se vivent et se racontent chez Jacques Mangin, au Creusot, passez donc à la Boutique... Nous vous accueillerons chaleureusement. |
La marque SUPERBE des
chevaliers de l'ambre sur le patrimoine bâti historique de la région...
Quant documents et légendes se mêlent pour construire de belles
histoires à "Vivre".
![]() |
Couches
2008
Fêtes de la Vivre |
![]() |
Depuis 1888 les couchois s'éfforcent de recréer la légende.
Et, tous les vingt ans avec de granioses fêtes folkloriques
"belles
histoires" deviennent légendes à "Vivre"...
Regarder L'affiche
officille de la Vivre
Regarder Le
poster de la Vivre 2008
Regarder
le poster : La
vraie légende de la Vivre
Regarder
le poster
: La
Vivre est au château de Couches
Couches
2008 / Fêtes de la Vivre
Demandez
le programme
Couches
2008, Fêtes de la Vivre. Demandez le programme :
Célébration du mariage de Philippe le Hardy et de Marguerite
de Flandre. Mises en scènes et présentation de tableaux
historiques par des troupes théâtrales. Cortèges
et défilés... Animations festives variées dans
le Bourg : marché médiéval, saynètes
théâtrales, scènes historiques et Farandoles, processions
et défilés avec la Vivre parmi les chars et les groupes
musicaux. Sur place presse écrite, radio et télévision
régionale. Affiches, affichettes, et bulletin de liaison en préparation.
|
Note :
Cette page n'est pas
le site officiel de la manifestation
Couches Fêtes de la Vivre 2008
Cette page Internet est juste une
expression qui présente
la manifestation
culturelle...
Cette présentation des
fêtes de la Vivre 2008
est réalisée par
Animation Bourgogne
Couches
Une présentation très |
La
BOUTIQUE à JACQUES
Jacques MANGIN
84, rue Maréchal Foch
71200 Le Creusot
Téléphone : 03 85 56 19 06
Contact
: laboutiqueajacques@wanadoo.fr
Contact
: eric.ambre.jaune@hotmail.fr